viernes, 16 de mayo de 2008

RE: madrugada de viernes



Mon Amour.Avec un grand A.J'ai bien reçu ces photographies, ma belle et tendre D. J'ai autant apprécié ce cadeau soudain, ce bel envoi, frivole et agréable, une surprise délicate que j'ai reçu telle semonce dans mon petit coeur léger. Tu es si belle, ma chère D. Oui, si belle. Si sexy. Si appétissante. Si agréable à l'oeil. Vois-tu, ma chérie, ces photos ont sur moi un effet amplificateur. Je croyais mes sentiments au maximum et je me rends compte qu'il existait encore une marge. Ces photos là ont fait passer un cap supplémentaire. Je te désire follement, j'ai envie de goûter ce corps allongé sur ce lit latin. J'ai envie de goûter tes lèvres toujours aussi belle. J'ai profité de chaque partie de ton corps de mon oeil vert et attendri par ce geste que tu as fait là, cette offrande, ce miracle électronique. Merci mon amour. Oui, merci. Merci pour ces clichés qui me font si plaisir, qui me font un bien fou ! Qui me plaise autant que ta voix et tes mots me font frissoner. Oh oui, D., merci d'exister, merci d'avoir penser à moi jusqu'à m'envoyer ces photos de toi, où tu es si belle, si craquante et, sur lesquels mes yeux resteraient rivés des heures entières. J'ai vu ta cicatrice d'appendicectomie. Sexy. J'ai tes cheveux si onctueux. J'ai vu ton bas-ventre, entreaperçu ton sexe, dégusté tes lèvres, admiré tes cuisses, tes épaules et tes bras. J'ai vu tes vêtements. J'ai aperçu l'intérieur de ton habitat. Moi, c'est cela qui me plait, tu vois. Te voir, chez toi, et te voir toi.Merci mon amour. Je t'aime d'autant plus fort que ce geste m'émeut profondément. Et personne d'autre, en France ou ailleurs, ne m'émeut autant que toi.Je t'aime d'un amour incroyable et véritable. Crois-le bien.

St.

(qui ne trouve plus de mots pour dire ce qu'il ressent)

miércoles, 14 de mayo de 2008

Cuba en las venas


Mejor me inyecto tus palabras que calan hondo, mejor me inyecto, si, cada palabra pequeñita, palpitante, cada si, cada no, cada mi, venido de tus labios, venido de tus manos, cada palabra que trae consigo pedacitos de tu corazón, me inyectaré justo en medio de las venas todo tu calor, toda tu ternura, toda tu inspiración, me inyectaré justo en medio de las venas, todo este mar que nos separa, si, lo encerraré en mis venas, y permitiré que me recorra, y no escape, lo encerraré, lo sujetaré, me inyectaré este mar, que un día baño tu cuerpo, y te arrancó el deseo para llevarlo a Cuba, y dejarlo allí, delirante, me inyectaré este mar salvaje, para recordarle todos los días que no es tan grande como mi deseo, me inyectaré a Cuba, para encontrar tus huellas en esa arena negra y ardiente, y cuando encuentre tus huellas las pondré una a una cuidadosamente, recorriendo toda mi casa, y allí inmortalizadas, tus huellas te esperarán pacientemente.

lunes, 12 de mayo de 2008

Arte en un país subdesarrollado I

Tan solo en apariencia este gobierno Colombiano pretende demostrar que el arte se apoya, y se cultiva en los establecimientos de educación pública, tan solo en apariencia, los gobernantes en su afán de cuidar y trabajar la economía descuidan éste importante aspecto, herramienta necesaria para el crecimiento y la integridad del ser, en la medida en que los alcaldes, los rectores de colegios, los ministros de cultura miren al interior de las escuelas y sepan que los niños requieren de éstas y otras diciplinas, en la medida en que entiendan que cultivar este aspecto de la cultura del país tanto como cultivar y concientizar a los niños de nuestras riquezas y nuestro folclor, se abrirá la posibilidad de encaminar a los niños a una mejor juventud, alejada de los vicios, alejada de la pobreza y el maltrato que los impulsa a incriminarse a seguir caminos equivocados, las artes son esperanza, las artes son vida, son libertad.